Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Populations’ Category

20131128-221134.jpg

20131128-222010.jpg

Read Full Post »

Députée de la 1ère circonscription –  Français de l’étranger

Voici députée de l’assemblée nationale française pour le CANADA et les ETATS-UNIS  –  Corinne NARASSIGUIN

SUIVEZ Corinne Narassiguin sur TWITTER : 

https://twitter.com/CorinneNara

Son site web : http://www.corinnenarassiguin.com

Le rôle des députés des Français de l’étranger sera prioritairement de faire davantage peser la voix des français établis hors de France dans le débat national.

Au cœur de l’hémicycle, leurs représentants seront  plus à même de défendre leurs intérêts spécifiques, parfois éloignés de ceux des Français vivant en France.

Read Full Post »

Pour la première fois, les Français de l’étranger élisent leurs députés.

Environ 2,2 millions d’expatriés sont éparpillés sur les cinq continents, dont la moitié environ sont inscrits sur les listes électorales consulaires.

Un réservoir non négligeable pour les partis. Surtout pour l’UMP : les électeurs établis hors du territoire national penchent à droite. Au second tour de la présidentielle, ils ont voté à 53,05 % des suffrages pour Nicolas Sarkozy, contre 46,95 % pour François Hollande.

1ère :     Etats-Unis/Canada : 157 363 inscrits.

2ème :   Amérique du Sud et Amérique Centrale : 73 746 inscrits.

3ème :   Europe du Nord : 89 345 inscrits.

4ème :   Benelux : 97 574 inscrits.

5ème :   Europe du Sud-Ouest : 80 670 inscrits.

6ème :   Suisse : 106 835 inscrits.

7ème :   Europe Centrale et Balkans : 89 509 inscrits.

8ème :   Europe du Sud/ Asie Mineure : 109 817 inscrits.

9ème :   Maghreb/Afrique de l’Ouest : 98 716 inscrits.

10ème : Moyen Orient/Afrique de l’Est : 92 413 inscrits.

11ème : Asie/Oceanie/Europe de l’Est : 79 756 inscrits.

Les périodes de vote par internet dureront 6 jours  :

Premier tour : du mercredi 23 mai (12h) au mardi 29 mai (12h) – heures de Paris

Second tour : du mercredi 6 juin (12h) au mardi 12 juin (12h) – heures de Paris

 http://www.votezaletranger.gouv.fr/

Read Full Post »

Contestons la loi 78 devant les tribunaux

Pétition d’appui à la requête en nullité du Projet de loi spéciale 78

http://loi78.com/

https://twitter.com/#!/FECQ

https://twitter.com/#!/FEUQ

https://twitter.com/#!/ASSEsolidarite

Les Québécois divisés sur le mouvement étudiant, Le bleu marine est-il aussi à la mode au Québec ?

http://www.20minutes.fr/tv/afp-actus/17649-les-quebecois-divises-sur-le-mouvement-etudiant#ooid=szNGJ1NDqdSOSK7UW64u_XguzpU7cIpZ

La société québécoise est divisée sur le mouvement étudiant qui depuis plus de trois mois perturbe la vie politique de la province – et la circulation dans le centre-ville de Montréal, où tous les soirs un cortège de plusieurs milliers de personnes arpente les rues. Certains voient dans le conflit un « réveil politique »du Québec, quand d’autres n’y voient que du désordre et soutiennent la fermeté du gouvernement.

SOURCES : www.20minutes.fr

Les étudiants québécois étranglés par les dettes.

Un petit café, à côté de l’Université du Québec à Montréal, l’UQAM. Sur son coeur, David Piovesan, 25 ans, porte un carré rouge de feutre : le symbole de la contestation contre la hausse des droits d’inscription universitaires au Québec.

David doit déjà plus de 4000 dollars (3 100 €) au ministère de l’Éducation(1)alors qu’il n’a pas terminé son premier cycle universitaire en sciences de l’éducation. « J’ai un stress énorme. L’État dit qu’il investit en nous, les gens disent que nous sommes le futur mais, à la fin des études, on se retrouve en bas du niveau zéro. On arrive dans la vie active et on doit déjà beaucoup d’argent ! »

Pourtant, David a enchaîné les petits boulots depuis l’âge de 15 ans, il est actuellement prof remplaçant dans une école, et sa mère lui paie ses droits de scolarité. Son cycle de trois ans achevé, il compte stopper ses études temporairement. Travailler pour payer sa maîtrise sans encore emprunter.

Comparé à ses camarades, David s’en sort bien. Après un premier cycle universitaire, un étudiant québécois a, en moyenne, 15 102 dollars (11 700 €) de dettes. Alors, la hausse annoncée des droits universitaires, plus 82 % sur sept ans (ce qui les portera à 4 000 dollars canadiens), enflamme le Québec depuis plus de trois mois. Le plus long conflit estudiantin de la province…..

SUITE DE L’ARTICLE : http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-etudiants-quebecois-etrangles-par-les-dettes-_3639-2085161_actu.Htm

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-Printemps-erable-des-etudiants-quebecois-_3637-2079289_actu.Htm

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Conflit-etudiant-deux-Quebecois-sur-trois-contre-la-loi-speciale_6346-2080691-fils-tous_filDMA.Htm

 

Read Full Post »

http://www.marcpoirel.com/Bienvenue.html

Après « Canada….Grandeur Nature », Marc Poirel nous présente son tout dernier né, toujours consacré à son immense pays mais abordé sous un autre angle. Marc nous emmènera tout d’abord bien loin dans le temps, en l’An mille, alors que l’homme Blanc n’avait pas encore mis son empreinte sur ce territoire vierge. Ce seront ensuite les Vikings, Samuel de Champlain, les luttes de pouvoir entre Anglais et Français, l’histoire d’un peuple et la naissance d’un pays.

http://www.tendanceouest.com/canada-connaissances-du-monde-caen-centre-congres,1.media?a=8755

http://www.connaissancedumonde.com/film/index.php?rub=736

RENDEZ-VOUS EN NORMANDIE :

04/11                        DOMFRONT                               théatre municipal                      14h30
12/11                        ST LO                                          archives départementales        15h00 20h30
15/11                        HONFLEUR                                 cinéma henri jeanson                20h45
16/11                        CHERBOURG                             cinéma odéon                            14h30 20h30
17/11                        CAEN                                          centre des congrès                    14h30 18h15
18/11                        CAEN                                          centre des congrès                    14h30 20h00
19/11                        AVRANCHES                              théatre municipal                       17h15 20h30
29/11                        ST HILAIRE HARCOUET           salle du rex                                 14h00 20h30
 2011
07/03                        FLERS                                            cinema les 4 vikings                14h30 20h30
08/03                        DIEPPE                                          salle du casino                         14h00 20h45
09/03                        BERNAY                                         theatre edith piaf                      14h30
10/03                        ROUEN                                           cinema pathe docks 76            14h15 19h30 
11/03                        ROUEN                                           cinema pathe docks 76            14h15 17h00
12/03                        BARENTIN                                      théatre montdory                      17h30
14/03                        EVREUX                                         palais des congrès                   14h30 20h30
18/03                        LE TREPORT                                  casino du port                          18h30
22/03                        LE HAVRE                                       théatre de l’hotel de ville          14h30 18h00

Read Full Post »

Cliché ! version française

Cliché ! english version

http://www.cedric-villain.info/

 

 

Read Full Post »

Romancier récompensé à l’automne 2009 par le prix Médicis pour L’Enigme du retour (Grasset), Dany Laferrière faisait partie des écrivains invités au festival Etonnants Voyageurs en Haïti, qui devait avoir lieu à Port-au-Prince du 14 au 21 janvier. Après plusieurs jours passés dans la capitale haïtienne, de retour à Montréal, où il réside depuis de longues années, il nous a accordé, vendredi 15 janvier, un entretien.

Où étiez-vous lorsque le séisme s’est produit ?

J’étais à l’Hôtel Karibé, qui se situe à Pétionville, en compagnie de l’éditeur Rodney Saint-Eloi. Il venait juste d’arriver et voulait aller dans sa chambre. Comme j’avais faim, je l’ai entraîné au restaurant et cela l’a peut-être sauvé… Nous étions donc en train de dîner lorsque nous avons entendu un bruit très fort. Dans un premier temps, j’ai pensé que c’était une explosion qui venait des cuisines, puis ensuite j’ai compris qu’il s’agissait d’un tremblement de terre. Je suis aussitôt sorti dans la cour et me suis couché par terre. Il y a eu soixante secondes interminables où j’ai eu l’impression que ça allait non seulement jamais finir, mais que le sol pouvait s’ouvrir. C’est énorme. On a le sentiment que la terre devient une feuille de papier. Il n’y plus de densité, vous ne sentez plus rien, le sol est totalement mou.

Et après ces soixante secondes ?

Nous nous sommes relevés et nous nous sommes dit qu’il fallait s’éloigner de l’hôtel, qui est un bâtiment assez haut, donc peu sûr. Nous sommes alors descendus vers le terrain de tennis, où tout le monde s’est regroupé. Deux ou trois minutes plus tard, nous avons commencé à entendre des cris… Près de l’hôtel, où il n’y avait que peu de dégâts, il y a, dans la cour, de petits immeubles où les gens vivent à l’année. Tous étaient effondrés. On a dénombré neuf morts. Alors qu’on redoutait d’autres secousses, des personnes se sont levées pour commencer à porter secours.

Un énorme silence est tombé sur la ville. Personne ne bougeait ou presque. Chacun essayait d’imaginer où pouvaient se trouver ses proches. Car lorsque le séisme s’est produit, mardi 12 janvier, Port-au-Prince était en plein mouvement. A 16heures, les élèves traînent encore après les cours. C’est le moment où les gens font leurs dernières courses avant de rentrer et où il y a des embouteillages. Une heure d’éclatement total de la société, d’éparpillement. Entre 15 et 16heures, vous savez où se trouvent vos proches mais pas à 16h50. L’angoisse était totale. Elle a créé un silence étourdissant qui a duré des heures. Ensuite, on a commencé à rechercher les gens. Nous sommes retournés à l’hôtel et, grâce à la radio américaine et au bouche-à-oreille, on a appris que le palais présidentiel s’était effondré mais que le président Préval était sauf. Mais personne autourde nous n’avait de nouvelles de sa famille.

Comment en avez-vous eu ?

Grâce à mon ami, le romancier Lyonel Trouillot, admirable. Bien qu’il ait des difficultés pour marcher, il est venu à pied jusqu’à l’hôtel. Nous étions sur le terrain de tennis, il ne nous a pas vus. Il est revenu le lendemain en voiture pour m’emmener chez ma mère. Après quoi, nous sommes passés voir le grand Frankétienne [dramaturge et écrivain], qui avait sa maison fissurée et qui était en larmes. Juste avant le séisme, il répétait le solo d’une de ses pièces de théâtre qui évoque un tremblement de terre à Port-au-Prince. Il m’a dit: « On ne peut plus jouer cette pièce. »

Je lui ai répondu: « Ne laisse pas tomber, c’est la culture qui nous sauvera. Fais ce que tu sais faire. » Ce tremblement de terre est un événement tragique, mais la culture, c’est ce qui structure ce pays. Je l’ai incité à sortir en lui disant que les gens avaient besoin de le voir. Lorsque les repères physiques tombent, il reste les repères humains. Frankétienne, cet immense artiste, est une métaphore de Port-au-Prince. Il fallait qu’il sorte de chez lui. En me rendant chez ma mère, j’étais angoissé car j’ai vu des immeubles en apparence solides totalement détruits, et aussi d’innombrables victimes.

Même à Pétionville, moins touchée ?

Oui, beaucoup. J’ai commencé à les compter, puis j’ai cessé… C’étaient des piles de corps que les gens disposaient avec soin, le long des routes, en les couvrant d’un drap ou d’un tissu. Après le temps de silence et d’angoisse, les gens ont commencé à sortir et à s’organiser, à colmater leurs maisons. Car ce qui a sauvé cette ville c’est l’énergie des plus pauvres. Pour aider, pour aller chercher à manger, tous ces gens ont créé une grande énergie dans toute la ville. Ils ont donné l’impression que la ville était vivante. Sans eux, Port-au-Prince serait restée une ville morte, car les gens qui ont de quoi vivre sont restés chez eux pour la plupart.

C’est pour témoigner de cette énergie que vous êtes rentré ?

En effet, mais pas seulement. Lorsque l’ambassade du Canada m’a proposé d’embarquer vendredi, j’ai accepté car je craignais que cette catastrophe ne provoque un discours très stéréotypé. Il faut cesser d’employer ce terme de malédiction. C’est un mot insultant qui sous-entend qu’Haïti a fait quelque chose de mal et qu’il le paye.

C’est un mot qui ne veut rien dire scientifiquement. On a subi des cyclones, pour des raisons précises, il n’y a pas eu de tremblement de terre d’une telle magnitude depuis deux cents ans. Si c’était une malédiction, alors il faudrait dire aussi que la Californie ou le Japon sont maudits. Passe encore que des télévangélistes américains prétendent que les Haïtiens ont passé un pacte avec le diable, mais pas les médias… Ils feraient mieux de parler de cette énergie incroyable que j’ai vue, de ces hommes et de ces femmes qui, avec courage et dignité, s’entraident. Bien que la ville soit en partie détruite et que l’Etat soit décapité, les gens restent, travaillent et vivent. Alors de grâce, cessez d’employer le terme de malédiction, Haïti n’a rien fait, ne paye rien, c’est une catastrophe qui pourrait arriver n’importe où.

Il y a une autre expression qu’il faudrait cesser d’employer à tort et à travers, c’est celle de pillage. Quand les gens, au péril de leur vie, vont dans les décombres chercher de quoi boire et se nourrir avant que des grues ne viennent tout raser, cela ne s’apparente pas à du pillage mais à de la survie. Il y aura sans doute du pillage plus tard, car toute ville de deux millions d’habitants possède son quota de bandits, mais jusqu’ici ce que j’ai vu ce ne sont que des gens qui font ce qu’ils peuvent pour survivre.

Comment est perçue la mobilisation internationale ?

Les gens sentent que cette fois, cette aide est sérieuse, que ce n’est pas un geste théâtral comme cela a pu se produire par le passé. On perçoit que les gouvernements étrangers veulent vraiment faire quelque pour chose pour Haïti, et aussi que dans le pays personne ne veut détourner cette aide. Car ce qui vient de se produire est bien trop grave. Il y a tant à faire, à commencer par ramasser les morts. Cela prendra sans doute plusieurs semaines. Ensuite, il faudra déblayer toute la ville pour éviter les épidémies. Mais le problème numéro un, c’est l’eau, car à Port-au-Prince, elle est polluée. Habituellement, on la fait bouillir pour la boire, mais il n’y a plus de gaz.

Les Haïtiens espèrent beaucoup de la communauté internationale. Si des choses sont décidées à un très haut niveau, dans le cadre d’un vaste plan de reconstruction, alors les Haïtiens sont prêts à accepter cette dernière souffrance. La représentation de l’Etat, à travers le gouvernement décimé, étant touchée, c’est le moment d’aller droit vers le peuple et de faire enfin quelque chose d’audacieux pour ce pays.

Read Full Post »

Older Posts »