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Archive for octobre 2008

 

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Montréal : le côté latin de l’Amérique du Nord

Montréal, la plus européenne des villes nord-américaines. On y parle pêle-mêle français, anglais, italien, espagnol ou chinois, car Montréal est un carrefour de cultures, de festivals, une mosaïque de couleurs, d’odeurs et de saveurs irrésistibles. Haut lieu de la mode, Montréal ne suit pas la tendance : elle l’initie. L’hospitalité des Montréalais et leur esprit festif confèrent à la ville une ambiance unique. Ici, les gratte-ciel côtoient les maisons victoriennes, il fait bon marcher en toute quiétude dans les rues de jour comme de nuit et on prend le temps de vivre pleinement!

Culture et patrimoine

Ne soyez pas surpris de voir de hauts édifices de verre et de métal jouxter un joyau de style néogothique tel que la Basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal. Ou encore les vestiges des premières colonies faire face au futurissime Centre des sciences, sur les Quais du Vieux Port. C’est ça, la dualité montréalaise. Un heureux mariage de contrastes qui surprend agréablement. Car si elle est fière de ses racines, Montréal n’en est pas moins résolument avant-gardiste. Grâce à des ambassadeurs de charme, la métropole a su faire sa marque sur la scène culturelle internationale. Il faut dire que Montréal accorde une place prépondérante à l’art et à la culture sous toutes leurs formes, dans ses 32 musées comme dans ses rues, dans ses salles de spectacles comme dans ses parcs. C’est peut-être pour ça que la métropole a reçu le prestigieux titre de Ville Unesco de design en 2006.

Festivals

On dit qu’il y a autant de festivals à Montréal que de semaines dans une année. En effet, la métropole peut s’enorgueillir de recevoir un éventail d’événements que bien des villes lui envient. Outre les rendez-vous les plus célèbres – Festival International de Jazz, FrancoFolies, Juste pour rire – qui émaillent le calendrier culturel montréalais, une foule de rassemblements s’y déroulent tout au long de l’année. Le 7e art est célébré sous toutes ses formes (Festival des films du monde, Festival international du film sur l’art, Fantasia ou Festival du Nouveau Cinéma) tandis que le multiculturalisme de la ville donne lieu à une cohorte de festivités, telles que le Festival Pan-Africa International, Festivalissimo, ou encore Le Rendez-vous gourmand des cultures. Et que dire du Festival Montréal en Lumière, qui célèbre tout à la fois la gastronomie, la lumière et les arts de la scène, en plein cœur de l’hiver ?

Plein air

Bicyclette ou vélo des neiges, patin à roues alignées ou à glace, plongée ou escapade en raquettes : à Montréal, les espaces ne manquent pas. Les quelque 350 kilomètres de pistes cyclables qui sillonnent la métropole sont empruntées chaque jour par des centaines d’usagers – patineurs ou cyclistes – pour se rendre à l’école, à l’université ou au travail. L’hiver venu, les pédalos du bassin Bonsecours, dans le Vieux-Port, cèdent la place aux patineurs. Sur le mont Royal, véritable oasis de détente au cœur de la ville, le populaire Lac des Castors se métamorphose en patinoire, les sentiers ombragés en pistes de ski de fond et les pentes enneigées sont prises d’assaut par les luges, chambres à air et traîneaux. En fait, c’est bien simple : tous les parcs de la ville sont autant de prétextes pour marcher, courir, patiner, pédaler ou skier. Parce qu’à Montréal, ça bouge tout le temps.

Gastronomie et vie nocturne

Membre du club select du Réseau des villes gourmandes, Montréal est réputée pour ses bonnes tables. La créativité audacieuse de ses chefs, alliée à la grande variété des délices du terroir québécois, rendent l’expérience gastronomique montréalaise mémorable pour les papilles. En toute simplicité ou à la pointe du raffinement, on se régale d’un bagel au saumon fumé comme d’un médaillon de cerf de Boileau, d’une poutine ou d’un smoked meat comme d’un carpaccio de caribou. Vous n’aurez que l’embarras de la fourchette parmi les quelque 5 000 restaurants – et les spécialités culinaires de plus de 80 ethnies –, et vous apprécierez fort certainement la formule « apportez votre vin » dans bon nombre d’établissements. Si vous aimez l’ambiance des marchés publics, vous serez comblés par les éventaires débordant de fleurs, de fruits, de légumes et de produits locaux (miel, sirop d’érable, vin de glace) des marchés Atwater ou Jean-Talon, pour n’en citer que quelques-uns. La nuit tombée, n’allez pas croire que les lumières de la ville s’éteignent. Les bars, pubs, cabarets, clubs et after hours de la rue Crescent, du boulevard Saint-Laurent, du Plateau ou du Village sont le rendez-vous de prédilection de celles et ceux désireux de passer des moments électrisants et de les prolonger jusqu’aux petites heures du matin…

 » Magasinage  » (shopping) et mode

Montréal a du chic. Pas uniquement grâce aux vêtements de ses designers – quoi que ces derniers soient réputés pour leur souffle créateur, pour les lignes épurées de leurs collections et le glamour confortable de leurs créations. Le Salon des métiers d’art du Québec, qui déroule chaque année son tapis rouge au public dans le temps des Fêtes, est entre autres l’endroit rêvé pour y apprécier leurs pièces uniques et originales. Montréal compte une multitude de petites boutiques et d’ateliers disséminés dans ses quartiers ou concentrés sur ses artères commerciales ; on y déniche l’objet kitsch par excellence rue Amherst, le nec plus ultra de l’extravagant avenue du Mont-Royal, le rarissime ou l’occasion rêvée rue Saint-Denis, mais une chose est sûre : on n’en ressort jamais les mains vides. Les 15 kilomètres de boutiques, rue Sainte-Catherine, permettent de profiter des aubaines en tout temps, tandis que les 33 kilomètres de la ville souterraine, jalonnés de magasins, de restaurants, de salons de coiffure et de spas relient bon nombre de grands hôtels aux salles de spectacle et aux cinémas et l’on peut donc « magasiner » sereinement, à l’abri des intempéries.

SOURCES : http://promotion.opodo.fr/promo-montreal/?CMP=fr-nl-221008-20

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GRAINS DE FOLIE ou le fabuleux destin d’un boulanger !!

Tout a commencé en 2007. Didier Goulier et son épouse Isabelle apprennent par la radio l’organisation par Haute-Normandie international en partenariat avec les organismes d’immigration du Nouveau Brunswick d’une réunion sur les opportunités de travail dans la province canadienne.
Ensuite tout fut rondement mené : étude et suivi du dossier. Lors de la venue de la délégation canadienne au Seino (Salons Economiques Industriels du Nord Ouest, novembre 2007) Marc Cormier, Directeur Général de ACADINOR, organisme de développement acadien basé à Caraquet sachant qu’il existait un besoin en termes de boulangerie établit le contact entre Didier Goulier et Claude Bergeron (Acadien francophone).
Lorraine Haché et Claude Bergeron voulaient monter une boulangerie, petit restaurant et épicerie fine en offrant de la qualité haut de gamme et associer un professionnel du métier à leur projet. La pierre angulaire était donc de trouver un bon boulanger. «Un peu par magie nous avons eu la chance de rencontrer Didier et Isabelle Goulier, des boulangers français en mesure avec leurs 27 ans d’expérience d’offrir des produits de qualité à la française ». Les Acadiens et Canadiens apprécient énormément les produits français d’autant qu’il n’est pas possible d’en trouver sur le marché intérieur.
La boulangerie Grains de Folie a ouvert ses portes en février 2008, à Caraquet. L’entreprise s’est tout de suite démarquée par sa qualité et sa différence. En plus des pains, viennoiseries et pâtisserie, elle propose produits fins ainsi que fromages et charcuteries. Les propriétaires veulent utiliser le plus grand nombre de produits locaux, biologiques et équitables. Il est également possible de prendre un café dans l’espace dégustation pouvant accueillir 35 personnes. Actuellement, cinq personnes, dont Didier et son épouse y travaillent.
Après ce premier hiver passé en Acadie, les Goulier se disent enchantés. Ils voulaient une aventure et se disent moins stressés qu’en France. Ils adorent la nature ; « ici nous trouvons tout ce dont nous avons besoin » renchérit Isabelle.
M Cormier qualifie la relation des organismes du Nouveau-Brunswick et Haute-Normandie International de « réseautage » : chacun vise un objectif à travers ce partenariat qui finalement devient une coopération de gagnant – gagnant. Nous le constatons à travers l’histoire de Didier Goulier, une réussite partagée entre normands et acadiens.

www.grainsdefolie.ca

 

Agrandir le plan

http://www.normandie-international.com

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Le cap des 30 000 visiteurs de « tranquillement pas vite » vient d’être franchi !!

Merci à vous, connus et inconnus qui depuis Avril 2007, surfent un instant sur ce blog.

N’hésitez pas à continuez de venir nous rendre une petite visite !!

Tango de Montréal

Sept heures et demie du matin métro de Montréal
c’est plein d’immigrants
ça se lève de bonne heure
ce monde-là

le vieux coeur de la ville
battrait-il donc encore
grâce à eux

ce vieux coeur usé de la ville
avec ses spasmes
ses embolies
ses souffles au coeur
et tous ses défauts

et toutes les raisons du monde qu’il aurait
de s’arrêter
de renoncer

Gérald Godin

Emplacement : Place Gérald-Godin, derrière la station de métro  Mont-Royal

http://www.metrodemontreal.com/art/industries-perdues/tango-f.html

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Comment peut-on, quand on vit à Montréal, se prendre pour un écrivain japonais ?

C’est le défi que relève Dany Laferrière dans son dernier roman « JE SUIS UN ECRIVAIN JAPONAIS ».

Dany Lafferière développe une réflexion intéressante sur le lien entre littérature et nationalité.

Le protagoniste se promène d’un univers à l’autre, mélangeant culture canadienne, nippone et grecque sans s’attarder sur l’une d’elles.

A travers ce livre découvrez quelques aspects inconnus, pour nous les touristo-voyageurs, d’un Montréal underground.

Extraits :

« J’entre dans ce restaurant minable de la rue Saint-Laurent. Je m’assois au fond avec le livre de Basho que je n’ai pas arrêté de lire depuis.
La serveuse arrive tout de suite…………………Elle a dû travailler un peu partout dans la zone. C’est la situation de beaucoup de femmes du coin. Ce sont, pour la plupart, des adolescentes qui ont quitté leur petite ville bornée en prenant l’autoroute qui passe de l’autre côté du pont.

Elles se retrouvent chômeuses à Montréal, puis serveuses, de nouveau chômeuses, encore serveuses, et enfin prostituées.
…………….J’évite toujours ce coin du parc plutôt fréquenté par des types qui reviennent de la cueillette des pommes dans les plaines d’Alberta……..Ce sont pour la plupart des gosses des banlieues cossues de Montréal (Saint-Lambert, Repentigny, Beloeil ou Brossard)….. »
BONNE LECTURE.

www.librairiepantoute.com

http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-result_isbn.php?id=1584

http://www.edition-grasset.fr/chapitres/ch_laferriere3.htm

http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/06/27/cher-dany-laferriere

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