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Romancier récompensé à l’automne 2009 par le prix Médicis pour L’Enigme du retour (Grasset), Dany Laferrière faisait partie des écrivains invités au festival Etonnants Voyageurs en Haïti, qui devait avoir lieu à Port-au-Prince du 14 au 21 janvier. Après plusieurs jours passés dans la capitale haïtienne, de retour à Montréal, où il réside depuis de longues années, il nous a accordé, vendredi 15 janvier, un entretien.

Où étiez-vous lorsque le séisme s’est produit ?

J’étais à l’Hôtel Karibé, qui se situe à Pétionville, en compagnie de l’éditeur Rodney Saint-Eloi. Il venait juste d’arriver et voulait aller dans sa chambre. Comme j’avais faim, je l’ai entraîné au restaurant et cela l’a peut-être sauvé… Nous étions donc en train de dîner lorsque nous avons entendu un bruit très fort. Dans un premier temps, j’ai pensé que c’était une explosion qui venait des cuisines, puis ensuite j’ai compris qu’il s’agissait d’un tremblement de terre. Je suis aussitôt sorti dans la cour et me suis couché par terre. Il y a eu soixante secondes interminables où j’ai eu l’impression que ça allait non seulement jamais finir, mais que le sol pouvait s’ouvrir. C’est énorme. On a le sentiment que la terre devient une feuille de papier. Il n’y plus de densité, vous ne sentez plus rien, le sol est totalement mou.

Et après ces soixante secondes ?

Nous nous sommes relevés et nous nous sommes dit qu’il fallait s’éloigner de l’hôtel, qui est un bâtiment assez haut, donc peu sûr. Nous sommes alors descendus vers le terrain de tennis, où tout le monde s’est regroupé. Deux ou trois minutes plus tard, nous avons commencé à entendre des cris… Près de l’hôtel, où il n’y avait que peu de dégâts, il y a, dans la cour, de petits immeubles où les gens vivent à l’année. Tous étaient effondrés. On a dénombré neuf morts. Alors qu’on redoutait d’autres secousses, des personnes se sont levées pour commencer à porter secours.

Un énorme silence est tombé sur la ville. Personne ne bougeait ou presque. Chacun essayait d’imaginer où pouvaient se trouver ses proches. Car lorsque le séisme s’est produit, mardi 12 janvier, Port-au-Prince était en plein mouvement. A 16heures, les élèves traînent encore après les cours. C’est le moment où les gens font leurs dernières courses avant de rentrer et où il y a des embouteillages. Une heure d’éclatement total de la société, d’éparpillement. Entre 15 et 16heures, vous savez où se trouvent vos proches mais pas à 16h50. L’angoisse était totale. Elle a créé un silence étourdissant qui a duré des heures. Ensuite, on a commencé à rechercher les gens. Nous sommes retournés à l’hôtel et, grâce à la radio américaine et au bouche-à-oreille, on a appris que le palais présidentiel s’était effondré mais que le président Préval était sauf. Mais personne autourde nous n’avait de nouvelles de sa famille.

Comment en avez-vous eu ?

Grâce à mon ami, le romancier Lyonel Trouillot, admirable. Bien qu’il ait des difficultés pour marcher, il est venu à pied jusqu’à l’hôtel. Nous étions sur le terrain de tennis, il ne nous a pas vus. Il est revenu le lendemain en voiture pour m’emmener chez ma mère. Après quoi, nous sommes passés voir le grand Frankétienne [dramaturge et écrivain], qui avait sa maison fissurée et qui était en larmes. Juste avant le séisme, il répétait le solo d’une de ses pièces de théâtre qui évoque un tremblement de terre à Port-au-Prince. Il m’a dit: « On ne peut plus jouer cette pièce. »

Je lui ai répondu: « Ne laisse pas tomber, c’est la culture qui nous sauvera. Fais ce que tu sais faire. » Ce tremblement de terre est un événement tragique, mais la culture, c’est ce qui structure ce pays. Je l’ai incité à sortir en lui disant que les gens avaient besoin de le voir. Lorsque les repères physiques tombent, il reste les repères humains. Frankétienne, cet immense artiste, est une métaphore de Port-au-Prince. Il fallait qu’il sorte de chez lui. En me rendant chez ma mère, j’étais angoissé car j’ai vu des immeubles en apparence solides totalement détruits, et aussi d’innombrables victimes.

Même à Pétionville, moins touchée ?

Oui, beaucoup. J’ai commencé à les compter, puis j’ai cessé… C’étaient des piles de corps que les gens disposaient avec soin, le long des routes, en les couvrant d’un drap ou d’un tissu. Après le temps de silence et d’angoisse, les gens ont commencé à sortir et à s’organiser, à colmater leurs maisons. Car ce qui a sauvé cette ville c’est l’énergie des plus pauvres. Pour aider, pour aller chercher à manger, tous ces gens ont créé une grande énergie dans toute la ville. Ils ont donné l’impression que la ville était vivante. Sans eux, Port-au-Prince serait restée une ville morte, car les gens qui ont de quoi vivre sont restés chez eux pour la plupart.

C’est pour témoigner de cette énergie que vous êtes rentré ?

En effet, mais pas seulement. Lorsque l’ambassade du Canada m’a proposé d’embarquer vendredi, j’ai accepté car je craignais que cette catastrophe ne provoque un discours très stéréotypé. Il faut cesser d’employer ce terme de malédiction. C’est un mot insultant qui sous-entend qu’Haïti a fait quelque chose de mal et qu’il le paye.

C’est un mot qui ne veut rien dire scientifiquement. On a subi des cyclones, pour des raisons précises, il n’y a pas eu de tremblement de terre d’une telle magnitude depuis deux cents ans. Si c’était une malédiction, alors il faudrait dire aussi que la Californie ou le Japon sont maudits. Passe encore que des télévangélistes américains prétendent que les Haïtiens ont passé un pacte avec le diable, mais pas les médias… Ils feraient mieux de parler de cette énergie incroyable que j’ai vue, de ces hommes et de ces femmes qui, avec courage et dignité, s’entraident. Bien que la ville soit en partie détruite et que l’Etat soit décapité, les gens restent, travaillent et vivent. Alors de grâce, cessez d’employer le terme de malédiction, Haïti n’a rien fait, ne paye rien, c’est une catastrophe qui pourrait arriver n’importe où.

Il y a une autre expression qu’il faudrait cesser d’employer à tort et à travers, c’est celle de pillage. Quand les gens, au péril de leur vie, vont dans les décombres chercher de quoi boire et se nourrir avant que des grues ne viennent tout raser, cela ne s’apparente pas à du pillage mais à de la survie. Il y aura sans doute du pillage plus tard, car toute ville de deux millions d’habitants possède son quota de bandits, mais jusqu’ici ce que j’ai vu ce ne sont que des gens qui font ce qu’ils peuvent pour survivre.

Comment est perçue la mobilisation internationale ?

Les gens sentent que cette fois, cette aide est sérieuse, que ce n’est pas un geste théâtral comme cela a pu se produire par le passé. On perçoit que les gouvernements étrangers veulent vraiment faire quelque pour chose pour Haïti, et aussi que dans le pays personne ne veut détourner cette aide. Car ce qui vient de se produire est bien trop grave. Il y a tant à faire, à commencer par ramasser les morts. Cela prendra sans doute plusieurs semaines. Ensuite, il faudra déblayer toute la ville pour éviter les épidémies. Mais le problème numéro un, c’est l’eau, car à Port-au-Prince, elle est polluée. Habituellement, on la fait bouillir pour la boire, mais il n’y a plus de gaz.

Les Haïtiens espèrent beaucoup de la communauté internationale. Si des choses sont décidées à un très haut niveau, dans le cadre d’un vaste plan de reconstruction, alors les Haïtiens sont prêts à accepter cette dernière souffrance. La représentation de l’Etat, à travers le gouvernement décimé, étant touchée, c’est le moment d’aller droit vers le peuple et de faire enfin quelque chose d’audacieux pour ce pays.

Christobal Huet, qui restait sur deux blanchissages face aux Saint-Louis Blues (3-0) et aux Detroit Red Wings (3-0), a vu cette série stoppée mardi soir dès la quatrième minute du match face aux San Jose Sharks sur un tir imparable de Dany Heatley, bien lancé à gauche par Dan Boyle. Le Français a encaissé un but par tiers-temps et les Chicago Blackhawks se sont inclinés à domicile face à l’une des meilleures équipes de la NHL (3-2), une défaite qui met fin à une série de quatre victoires de suite.

Lundi, Huet est devenu le premier Blackhawk à avoir été élu joueur de la semaine en NHL depuis 2001.

Troisième gardien de la NHL à la moyenne de buts encaissés par match (2,05), Huet est finalement resté invaincu pendant 143 minutes et 31 secondes consécutives, une période de réussite qui durait depuis le 11 décembre et qui a définitivement contribué à retourner sa cote de popularité dans l’Illinois après un début de saison compliqué. «Il se bat sur tous les palets, va les chercher partout. Avec lui il n’y a jamais aucun repos», résume son équipier Brian Campbell. Lundi, Huet a ainsi été le premier Blackhawk à avoir été élu joueur de la semaine en NHL (devant Marc-Andre Fleury et Patric Hornqvist) depuis Jocelyn Thibault en 2001.

SOURCES : L’EQUIPE

SOURCE : http://www.metrofrance.com/video/les-exploits-de-cristobal-huet/mije!4mPTCw0P1BHj/

Méconnu dans l’Hexagone, le Français Cristobal Huet est pourtant un grand nom du hockey nord-américain

Cristobal Huet, 34 ans, originaire de l’Isère, est au hockey ce que Tony Parker est au basket : un frenchy qui réussit aux Etats-Unis. Certes, il est moins connu mais cela n’enlève rien à son talent les patins au pied et la crosse sur la glace.

Il fait actuellement partie de l’équipe des Blackhawks de Chicago, au poste de gardien de but.

le cendrillon

Un fromage québécois a été sacré meilleur du monde lors de la compétition internationale World Cheese Awards 2009 organisée aux Îles Canaries en Espagne, a annoncé vendredi son producteur.

Le fromage Cendrillon, produit par la Maison Alexis de Portneuf, propriété du groupe canadien Saputo, a raflé les plus grands honneurs lors des World Cheese Awards 2009, remis jeudi, a indiqué le groupe dans un communiqué. Le Cendrillon, décrit sur le site internet du groupe comme un fromage de chèvre cendré « au goût acidulé et un peu piquant qui s’intensifie au fil du temps » est produit dans la région de Portneuf, au nord-ouest de Québec, depuis 2005.

« C’est un prix qu’on reçoit avec beaucoup de bonheur », a dit Karine Vachon, une porte-parole de Saputo, qui a racheté en 1999 la fromagerie Cayer, aujourd’hui devenue la Maison Alexis de Portneuf.

Les World Cheese Awards sont remis chaque année lors de la World Cheese Convention. Un panel composé de près de 300 experts est chargé de sélectionner les meilleurs fromages du monde parmi près de 3.000 produits. Cette année, 2.440 fromages de 34 pays étaient en lice.

Sources : http://www.lepoint.fr

le cendrillon 2

http://www.alexisdeportneuf.com/

http://www.finefoodworld.co.uk/content/WorldCheeseAwards/62.html

Le Bureau de Ligue de Football Professionnel, réuni le 12 mai 2009, a décidé d’organiser le prochain Trophée des Champions à Montréal, au Canada. Le match opposant le champion de Ligue 1 au vainqueur de la Coupe de France, l’EA Guingamp, se déroulera à 15h00, heure locale soit 21h00 en France.

C’est la première fois que le Trophée des Champions aura lieu à l’étranger. L’objectif est de promouvoir le football professionnel français à l’international. Avec 4 millions d’habitants, Montréal est la seconde plus grande agglomération francophone du monde. Le football (soccer) y est en plein développement, comme sur l’ensemble du continent nord américain.

« Il est temps pour le football français de conquérir de nouveaux marchés, explique Frédéric Thiriez, le Président de la Ligue de Football Professionnel. Alors que nous venons de doubler en un an la vente de nos droits audiovisuels à l’étranger, l’idée d’exporter le Trophée des Champions s’imposait. Montréal constitue une porte d’entrée idéale sur l’Amérique du Nord. Nous sommes heureux de mener cette première expérience chez nos amis canadiens ».

bordeaux 2009

Le prochain Trophée des Champions, qui met aux prises le vainqueur du championnat de France au lauréat de la Coupe de France, se déroulera à Montréal, a annoncé mardi la Ligue de football professionnel (LFP).

«Le match opposant le champion de Ligue 1 au vainqueur de la Coupe de France, l’EA Guingamp, se déroulera le dimanche 26 juillet à 15h00», a précisé la LFP dans un communiqué.

Le Trophée des Champions ne s’est encore jamais disputé à l’étranger.

«Avec quatre millions d’habitants, Montréal est la seconde plus grande agglomération francophone du monde, a poursuivi la LFP. Le football (soccer) y est en plein développement, comme sur l’ensemble du continent nord-américain.»

Le président de la LFP, Frédéric Thiriez, estime que le football français doit désormais conquérir de nouveaux marchés.

«Alors que nous venons de doubler en un an la vente de nos droits audiovisuels à l’étranger, l’idée d’exporter le Trophée des Champions s’imposait, a-t-il dit. Montréal constitue une porte d’entrée idéale sur l’Amérique du Nord. Nous sommes heureux de mener cette première expérience chez nos amis canadiens.»

Du côté de l’Impact de Montréal, on a accueilli cette nouvelle de façon plutôt tiède.

«Nous sommes très heureux de constater que la ville de Montréal a été choisie pour accueillir le Trophée des Champions», a déclaré par communiqué le vice-président exécutif de l’Impact de Montréal et du Stade Saputo, Richard Legendre. «L’Impact a fait beaucoup de démarches au cours des derniers mois pour que cet événement se tienne à Montréal.

«Par contre, au moment où l’on se parle il reste encore plusieurs éléments à préciser, dont l’endroit où se tiendra l’événement, et des enjeux financiers importants. L’organisation poursuit les démarches avec la LFP afin de concrétiser le projet prochainement.»

guingamp

www.girondins.com

www.eaguingamp.com

www.lfp.fr

www.montrealimpact.com

grippe

Les Canadiens, ou les touristes qui sont inquiets ou qui veulent obtenir plus d’informations sur la grippe porcine sont invités à visiter le site :

www.combattezlagrippe.ca

grippe

Cristobal Huet creuse son sillon dans la glace du hockey américain !!
Peu connu du grand public français, notre « cristo » national figure, tout de même, au 32ème rang du TOP 50 des salaires des champions français et domine largement les sports de glace en France.
revenus-huet-2008

http://blackhawks.nhl.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cristobal_Huet

http://www.cristobalhuet.com/

 

TOP FRANCE :

1. Thierry Henry (football) – 17.7 M€

2. Tony Parker (basket) – 9,6 M€

3. Franck Ribery (football) – 8,3 M€

4. Patrick Viera (football) – 8 M€

5. Sébastien Loeb (auto) – 7,5 M€

 

TOP MONDE :

1. Tiger Woods (golf) – 98,3 M€

2. Phil Mickelson (golf) – 47,8 M€

3. David Beckham (football) – 36,9 M€

4. Kimi Râikkönen (auto) – 35,3 M€

5. Lebron James (basket) – 31 M€

Marc-André Grondin, Comment oublier cet acteur dans « C.R.A.Z.Y.«  

Il vient de décrocher le César du Meilleur espoir masculin 2009, pour le film « Le Premier jour du reste de ta vie« .

Bravo.

Né le 11 Mars 1984 à Montréal, Québec (Canada)

http://m-agrondin.populus.ch/

http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=75269.html

http://www.lescesarducinema.com/#home

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Excellents Sandwichs en tout genre, ou plats plus élaborés, on trouve des mets variés dans cet établissement, et bien sur……..l’incontournable POUTINE !!

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Trés bon acceuil pour ce restaurant fort sympathique au 493 5E rue à Shawinigan, aux prix plus que raisonnables.
Le café toujours au chaud, vous sera servi dès votre arrivée.
Si vous venez (comme nous) de Québec en direction de Montréal (ou l’inverse), arretez vous ICI pour bien manger.
** Il y a même un parking devant pour ranger correctement la « grosse » voiture nord-américaine que vous aurez loué pour vos vacances. **
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493 5E rue
Shawinigan, QC G9N 1E4, Canada

(819) 537-1634

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Qui a dit ?

Il s’appelle Antoine de Maximy et a décidé de conquérir les Etats-Unis.

J’irai dormir à Hollywood, sort le 19 Novembre 2008 au cinéma, et moi je dis YOUPI !!

       

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Le globe-trotteur de l’émission de France 5 J’irai dormir chez vous a filmé sa traversée des Etats-Unis d’Est en Ouest et nous raconte, dans son film, son drôle de voyage, fait de situations épiques et de rencontres improbables.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130210.html

« Du rire aux larmes, de l’entrain à l’effroi, J’IRAI DORMIR A HOLLYWOOD entraîne le spectateur dans une valse d’émotions fortes. Un appel au voyage diablement excitant. » MCinéma.com - Aurélien Allin.

« Un road trip solitaire et culotté. » Le Journal du Dimanche - Soazig Quéméner.

« Routard pas comme les autres, Antoine de Maximy parcourt la planète, seul et sans préparation, avec l’idée saugrenue de s’inviter à dormir chez l’habitant ».

Lors de la première série de voyages, le globetrotter s’est rendu au Québec !!

Vous pouvez découvrir l’intégralité de cette « aventure » dans la vidéo ci-dessous ( EXTRA !! ) en cliquant sur Antoine de Maximy.

VIDEO dailymotion : j’irai dormir chez vous_québec
envoyé par sniperss

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Impressions d’Antoine : Le Québec était mon deuxième tournage. Je voulais montrer le potentiel de la série et surtout qu’elle pouvait être variée. Donc comme j’avais tourné le premier épisode au Mali, il fallait que le suivant soit aussi différent que possible, avec des gens parlant également français.

Site OFFICIEL de l’émission : http://www.jiraidormirchezvous.com/ 

Site NON officiel de l’émission : http://www.jdcv.amelior-prod.info/

Développement durable, Tourisme équitable, des mots ou des faits ??

La coopérative de solidarité de tourisme durable « L’Échappée bleue »  à pour objectif d’implanter un réseau de gîte d’étapes écologiques autour du lac Saint-Jean.

www.lechappeebleue.com

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La compagnie de vacances Transat, apporte son soutien à la coopérative, par une contribution de 50 000 $.

http://www.transat.com/fr/

Nous aussi, Eco-Citoyen, responsable de l’avenir de notre planète, nous pouvons les aider, en adhérant au projet (avec une modeste mise de 20$) et en diffusant autour de nous des informations sur les actions de « L’Échappée bleue » .

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Vacances Transat, a également décidé d’appuyer des projets de tourisme durable , en Ontario, en France et en Tunisie.

 

Pour la FRANCE :

L’association De Navigatio.

Campagne de sensibilisation à la navigation écoresponsable dans les ports de la Bretagne.

http://www.econav.org/

 

Pour l’ONTARIO :

Ontario Nature.

Développement des réserves naturelles et sensibilisation des visiteurs au tourisme durable.

http://www.ontarionature.org/

 

Pour la TUNISIE :

Association de développement durable de la Tunisie.

Développer les infrastructures touristiques dans la région de Médenine.

http://www.enviroassociations.org.tn/add-Medenine/

 

YES WE CAN !!

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Yes We Can,

 

Tranquillement pas vite devient militant en vous demandant de VOTER !!

Stéphane LB a besoin de vous tous (de nous tous) pour ajouter vos (nos) votes !!

Une de ses photos a été sélectionnée pour faire partie des 100 meilleures photos du Québec parmi 2255 photos proposées.

La prochaine étape est d’être dans les 5 qui vont recevoir un prix et qui auront la chance de participer au concours mondial.

 

Voici le lien pour voter : la photo est sur la 3 eme ligne, 2 eme photo en partant de la gauche, nom de la photo : armes créatives de la jungle urbaine, auteur :lebigots 

http://www.metrophotochallenge.com/qb/gallery/top100/Quebec/by:date

 

 
MERCI BEAUCOUP !!! et n’hésitez pas a demander a votre liste de contacts, amis et familles de faire la même chose !

 

Il faut s’inscrire pour pouvoir voter ,ca prend juste quelques secondes, c’est gratuit et sans spams….

Juste cliquer sur s’inscrire en blanc souligné en haut a droite sur la page, valider votre courriel et apres vous pourrez voter !!!

 

Merci a vous tous!!!

visitez egalement son site web, et retrouvez ses photos :

http://slbphotos.canalblog.com/

 

http://www.opodo.fr/

Montréal : le côté latin de l’Amérique du Nord

Montréal, la plus européenne des villes nord-américaines. On y parle pêle-mêle français, anglais, italien, espagnol ou chinois, car Montréal est un carrefour de cultures, de festivals, une mosaïque de couleurs, d’odeurs et de saveurs irrésistibles. Haut lieu de la mode, Montréal ne suit pas la tendance : elle l’initie. L’hospitalité des Montréalais et leur esprit festif confèrent à la ville une ambiance unique. Ici, les gratte-ciel côtoient les maisons victoriennes, il fait bon marcher en toute quiétude dans les rues de jour comme de nuit et on prend le temps de vivre pleinement!

Culture et patrimoine

Ne soyez pas surpris de voir de hauts édifices de verre et de métal jouxter un joyau de style néogothique tel que la Basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal. Ou encore les vestiges des premières colonies faire face au futurissime Centre des sciences, sur les Quais du Vieux Port. C’est ça, la dualité montréalaise. Un heureux mariage de contrastes qui surprend agréablement. Car si elle est fière de ses racines, Montréal n’en est pas moins résolument avant-gardiste. Grâce à des ambassadeurs de charme, la métropole a su faire sa marque sur la scène culturelle internationale. Il faut dire que Montréal accorde une place prépondérante à l’art et à la culture sous toutes leurs formes, dans ses 32 musées comme dans ses rues, dans ses salles de spectacles comme dans ses parcs. C’est peut-être pour ça que la métropole a reçu le prestigieux titre de Ville Unesco de design en 2006.

Festivals

On dit qu’il y a autant de festivals à Montréal que de semaines dans une année. En effet, la métropole peut s’enorgueillir de recevoir un éventail d’événements que bien des villes lui envient. Outre les rendez-vous les plus célèbres – Festival International de Jazz, FrancoFolies, Juste pour rire – qui émaillent le calendrier culturel montréalais, une foule de rassemblements s’y déroulent tout au long de l’année. Le 7e art est célébré sous toutes ses formes (Festival des films du monde, Festival international du film sur l’art, Fantasia ou Festival du Nouveau Cinéma) tandis que le multiculturalisme de la ville donne lieu à une cohorte de festivités, telles que le Festival Pan-Africa International, Festivalissimo, ou encore Le Rendez-vous gourmand des cultures. Et que dire du Festival Montréal en Lumière, qui célèbre tout à la fois la gastronomie, la lumière et les arts de la scène, en plein cœur de l’hiver ?

Plein air

Bicyclette ou vélo des neiges, patin à roues alignées ou à glace, plongée ou escapade en raquettes : à Montréal, les espaces ne manquent pas. Les quelque 350 kilomètres de pistes cyclables qui sillonnent la métropole sont empruntées chaque jour par des centaines d’usagers – patineurs ou cyclistes – pour se rendre à l’école, à l’université ou au travail. L’hiver venu, les pédalos du bassin Bonsecours, dans le Vieux-Port, cèdent la place aux patineurs. Sur le mont Royal, véritable oasis de détente au cœur de la ville, le populaire Lac des Castors se métamorphose en patinoire, les sentiers ombragés en pistes de ski de fond et les pentes enneigées sont prises d’assaut par les luges, chambres à air et traîneaux. En fait, c’est bien simple : tous les parcs de la ville sont autant de prétextes pour marcher, courir, patiner, pédaler ou skier. Parce qu’à Montréal, ça bouge tout le temps.

Gastronomie et vie nocturne

Membre du club select du Réseau des villes gourmandes, Montréal est réputée pour ses bonnes tables. La créativité audacieuse de ses chefs, alliée à la grande variété des délices du terroir québécois, rendent l’expérience gastronomique montréalaise mémorable pour les papilles. En toute simplicité ou à la pointe du raffinement, on se régale d’un bagel au saumon fumé comme d’un médaillon de cerf de Boileau, d’une poutine ou d’un smoked meat comme d’un carpaccio de caribou. Vous n’aurez que l’embarras de la fourchette parmi les quelque 5 000 restaurants – et les spécialités culinaires de plus de 80 ethnies –, et vous apprécierez fort certainement la formule « apportez votre vin » dans bon nombre d’établissements. Si vous aimez l’ambiance des marchés publics, vous serez comblés par les éventaires débordant de fleurs, de fruits, de légumes et de produits locaux (miel, sirop d’érable, vin de glace) des marchés Atwater ou Jean-Talon, pour n’en citer que quelques-uns. La nuit tombée, n’allez pas croire que les lumières de la ville s’éteignent. Les bars, pubs, cabarets, clubs et after hours de la rue Crescent, du boulevard Saint-Laurent, du Plateau ou du Village sont le rendez-vous de prédilection de celles et ceux désireux de passer des moments électrisants et de les prolonger jusqu’aux petites heures du matin…

 » Magasinage  » (shopping) et mode

Montréal a du chic. Pas uniquement grâce aux vêtements de ses designers – quoi que ces derniers soient réputés pour leur souffle créateur, pour les lignes épurées de leurs collections et le glamour confortable de leurs créations. Le Salon des métiers d’art du Québec, qui déroule chaque année son tapis rouge au public dans le temps des Fêtes, est entre autres l’endroit rêvé pour y apprécier leurs pièces uniques et originales. Montréal compte une multitude de petites boutiques et d’ateliers disséminés dans ses quartiers ou concentrés sur ses artères commerciales ; on y déniche l’objet kitsch par excellence rue Amherst, le nec plus ultra de l’extravagant avenue du Mont-Royal, le rarissime ou l’occasion rêvée rue Saint-Denis, mais une chose est sûre : on n’en ressort jamais les mains vides. Les 15 kilomètres de boutiques, rue Sainte-Catherine, permettent de profiter des aubaines en tout temps, tandis que les 33 kilomètres de la ville souterraine, jalonnés de magasins, de restaurants, de salons de coiffure et de spas relient bon nombre de grands hôtels aux salles de spectacle et aux cinémas et l’on peut donc « magasiner » sereinement, à l’abri des intempéries.

SOURCES : http://promotion.opodo.fr/promo-montreal/?CMP=fr-nl-221008-20

TRAVAILLER AU CANADA

GRAINS DE FOLIE ou le fabuleux destin d’un boulanger !!

Tout a commencé en 2007. Didier Goulier et son épouse Isabelle apprennent par la radio l’organisation par Haute-Normandie international en partenariat avec les organismes d’immigration du Nouveau Brunswick d’une réunion sur les opportunités de travail dans la province canadienne.
Ensuite tout fut rondement mené : étude et suivi du dossier. Lors de la venue de la délégation canadienne au Seino (Salons Economiques Industriels du Nord Ouest, novembre 2007) Marc Cormier, Directeur Général de ACADINOR, organisme de développement acadien basé à Caraquet sachant qu’il existait un besoin en termes de boulangerie établit le contact entre Didier Goulier et Claude Bergeron (Acadien francophone).
Lorraine Haché et Claude Bergeron voulaient monter une boulangerie, petit restaurant et épicerie fine en offrant de la qualité haut de gamme et associer un professionnel du métier à leur projet. La pierre angulaire était donc de trouver un bon boulanger. «Un peu par magie nous avons eu la chance de rencontrer Didier et Isabelle Goulier, des boulangers français en mesure avec leurs 27 ans d’expérience d’offrir des produits de qualité à la française ». Les Acadiens et Canadiens apprécient énormément les produits français d’autant qu’il n’est pas possible d’en trouver sur le marché intérieur.
La boulangerie Grains de Folie a ouvert ses portes en février 2008, à Caraquet. L’entreprise s’est tout de suite démarquée par sa qualité et sa différence. En plus des pains, viennoiseries et pâtisserie, elle propose produits fins ainsi que fromages et charcuteries. Les propriétaires veulent utiliser le plus grand nombre de produits locaux, biologiques et équitables. Il est également possible de prendre un café dans l’espace dégustation pouvant accueillir 35 personnes. Actuellement, cinq personnes, dont Didier et son épouse y travaillent.
Après ce premier hiver passé en Acadie, les Goulier se disent enchantés. Ils voulaient une aventure et se disent moins stressés qu’en France. Ils adorent la nature ; « ici nous trouvons tout ce dont nous avons besoin » renchérit Isabelle.
M Cormier qualifie la relation des organismes du Nouveau-Brunswick et Haute-Normandie International de « réseautage » : chacun vise un objectif à travers ce partenariat qui finalement devient une coopération de gagnant – gagnant. Nous le constatons à travers l’histoire de Didier Goulier, une réussite partagée entre normands et acadiens.

www.grainsdefolie.ca

 

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http://www.normandie-international.com

30 000 visiteurs !!

Le cap des 30 000 visiteurs de « tranquillement pas vite » vient d’être franchi !!

Merci à vous, connus et inconnus qui depuis Avril 2007, surfent un instant sur ce blog.

N’hésitez pas à continuez de venir nous rendre une petite visite !!

Tango de Montréal

Sept heures et demie du matin métro de Montréal
c’est plein d’immigrants
ça se lève de bonne heure
ce monde-là

le vieux coeur de la ville
battrait-il donc encore
grâce à eux

ce vieux coeur usé de la ville
avec ses spasmes
ses embolies
ses souffles au coeur
et tous ses défauts

et toutes les raisons du monde qu’il aurait
de s’arrêter
de renoncer

Gérald Godin

Emplacement : Place Gérald-Godin, derrière la station de métro  Mont-Royal

http://www.metrodemontreal.com/art/industries-perdues/tango-f.html

Comment peut-on, quand on vit à Montréal, se prendre pour un écrivain japonais ?

C’est le défi que relève Dany Laferrière dans son dernier roman « JE SUIS UN ECRIVAIN JAPONAIS ».

Dany Lafferière développe une réflexion intéressante sur le lien entre littérature et nationalité.

Le protagoniste se promène d’un univers à l’autre, mélangeant culture canadienne, nippone et grecque sans s’attarder sur l’une d’elles.

A travers ce livre découvrez quelques aspects inconnus, pour nous les touristo-voyageurs, d’un Montréal underground.

Extraits :

« J’entre dans ce restaurant minable de la rue Saint-Laurent. Je m’assois au fond avec le livre de Basho que je n’ai pas arrêté de lire depuis.
La serveuse arrive tout de suite…………………Elle a dû travailler un peu partout dans la zone. C’est la situation de beaucoup de femmes du coin. Ce sont, pour la plupart, des adolescentes qui ont quitté leur petite ville bornée en prenant l’autoroute qui passe de l’autre côté du pont.

Elles se retrouvent chômeuses à Montréal, puis serveuses, de nouveau chômeuses, encore serveuses, et enfin prostituées.
…………….J’évite toujours ce coin du parc plutôt fréquenté par des types qui reviennent de la cueillette des pommes dans les plaines d’Alberta……..Ce sont pour la plupart des gosses des banlieues cossues de Montréal (Saint-Lambert, Repentigny, Beloeil ou Brossard)….. »
BONNE LECTURE.

www.librairiepantoute.com

http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-result_isbn.php?id=1584

http://www.edition-grasset.fr/chapitres/ch_laferriere3.htm

http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/06/27/cher-dany-laferriere

Culture en péril est une mise en scène où Michel Rivard, se présente devant un jury anglophone pour tenter d’obtenir une subvention pour faire connaître ses chansons à l’extérieur du pays.

Malheureusement, la communication entre les anglophones et l’artiste francophone est à son plus bas niveau.

 

 

SOURCES : http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/09/20-culture-en-peril-coupure-dans-la-culture.qc

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Rivard

Sur Times Square, impossible de manquer le Virgin Mégastore et sa méga enseigne.

Et impossible de repartir de New York sans des inédits (en france….ou du moins des quasi-introuvables) des WHITE STRIPES.

http://www.whitestripes.com/

www.virginmega.com

1540 Broadway
Level 2
New York, NY 10036
(212) 921-1020

Broadway – between 45th & 46th.

Take train to the « Times Square » Station.

Trains: N,R,A,C,E,1,2,3,7, and 9

Regular Store Hours:Sunday – Thursday: 9am – 1am
Friday & Saturday: 9am – 2am

Voilà en ce moment en France (le pays ou j’habite) l’image que les français se font du CANADA.

Le « CANADIAN WILD » ….de McDONALD’S !!

C’est beau, c’est gros, mais……..c’est BON !! (oui, je vous assure, ce n’est pas trop mal…..).

http://www.mcdonalds.fr/#/op-mythics/canadian/

 


COMPOSITION :

Pain aux éclats de Blé.
Jambon Cru Fumé.
Steak.
Sauce fromagère aux oignons……

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